Petit à petit

L’oiseau fait son nid. Heureusement que je connais aussi ce proverbe. Et pas seulement “Noel au balcon, tous les chats sont gris”. Déjà je termine la pause d’hier le samedi à la maison. Ensuite vendredi fût un peu beaucoup assez ressemblant au jour d’avant. Pas eu trop la possibilité de rester assez concentré ici. Mais, en étant patient et objectif : tout avance.
Oui, TOUT : le boulot, ce blog, la vie …

Bon je vais quand même devoir créer des choses moi-même à la main lundi matin en arrivant, parce que malgré une débauche technologique, on ne peut pas faire confiance au système d’informations actuel. Et dire que je n’ai besoin que d’avoir 4 malheureux codes avec leur pauvre libellé et leur dérisoire montant correspondant ! Enfin moi, je n’ai besoin de rien, c’est la demoiselle de l’étage en dessous. Qui me met encore et toujours sens dessus dessous. La demoiselle, pas l’étage. Oui je sais, j’abuse de ce genre de boutade. Quoique c’est aussi bien le bordel à l’étage en dessous.

D’ailleurs j’ai eu la joie de voir 2 fois ce soleil, une fois le matin et puis le soir avant le week-end. Et ca semble avancer aussi de ce coté-là. Bon je me méfie de mes impressions, mais j’ai vu des signes encourageants. Dès qu’elle m’a vue, passées les courtoisies d’usage, j’ai eu le droit à un compliment je pense, disons que je le prend comme tel. La demoiselle m’a spontanément lancé un “j’aime bien ton t-shirt”. Ou alors était-ce “j’aime beaucoup ton t-shirt” ?. Je crois bien qu’elle a dit “bien”, et c’est déjà beaucoup. Lancée dans son élan sympathique, elle a embrayé sur un “mon petit ppC, ...” pour me parler du dossier en cours.

Je n’ai pas eu la présence ni la vivacité d’esprit de réagir de suite à ces deux perches, d’autant plus qu’à ce moment là il y avait 2 à 3 autres collègues dans le bureau où nous étions en train de diagnostiquer un é-nième mystère. Il aurait été percutant, mais aussi très génant et très déplacé, de lui répondre un tic tac : “j’aime bien tes yeux, ton sourire, ton rire”.

Heureusement en début de soirée, elle est revenue me voir pour avoir des nouvelles du projet. Donc j’ai pu aussi lui reparler du “mon petit ppC” en lui disant que ca m’avait fait penser à une réplique qu’elle a (forcémment) demandé à avoir :
“Mademoiselle mon petit, je ne voudrais pas te paraître grossier, et encore moins vulgaire, l’homme de la ppC, parfois rustre, reste toujours courtois, mais la vérité m’oblige à te le dire, ton dossier commence à me les briser menu”.
Un grand moment de bonheur (partagé on dirait) ! Bon voilà, je ne suis pas allé aux portes ouvertes des ateliers d’artistes de Menilmontant du coup cette aprèm, partie remise pour demain dimanche …

ps:
encore une allusion cinématrographique dans cette pause, sans piège.

Laisser un commentaire

*
Prouvez-moi que vous êtes vivant
en tapant le mot dessiné ci-dessous. Merci !

Anti-Spam Image